Electronic Arts a officialisé un accord majeur : l’éditeur sera racheté et retiré de la cote par un consortium mené par le fonds souverain saoudien (PIF). La transaction, estimée à 55 milliards de dollars, marque la plus importante opération de privatisation jamais réalisée dans le secteur technologique. Le PIF, déjà détenteur de près de 10 % du capital, s’associe à Silver Lake et Affinity Partners pour prendre le contrôle complet de l’entreprise. Andrew Wilson, PDG et président d’EA, conservera son poste pour assurer la continuité stratégique.

Ce rachat illustre l’ambition des investisseurs de consolider leur influence dans le jeu vidéo et l’e-sport. Les partenaires affirment partager une expertise étendue dans le divertissement, le sport et les réseaux numériques, ce qui devrait permettre à EA d’explorer de nouvelles formes d’expériences hybrides. Andrew Wilson a salué cette opération comme une reconnaissance du travail des équipes et une opportunité de repousser les limites de l’innovation en matière de gaming et de live action, tout en renforçant l’engagement des fans.

Les différents acteurs impliqués ont exprimé leur enthousiasme. Le PIF a souligné sa volonté de développer l’écosystème mondial du jeu vidéo et d’accompagner EA dans sa croissance à long terme. Silver Lake a mis en avant les performances financières exceptionnelles obtenues sous la direction d’Andrew Wilson et prévoit d’investir massivement pour élargir la portée mondiale de l’entreprise. Quant à Affinity Partners, son dirigeant Jared Kushner a insisté sur l’importance culturelle et générationnelle des créations d’EA, tandis que le conseil d’administration a estimé que l’accord apportait une valeur immédiate et durable aux actionnaires.